Comment lancer son entreprise en tant qu’assistante virtuelle ?

Comment lancer son entreprise en tant qu’assistante virtuelle ?

Comment lancer son entreprise en tant qu’assistante virtuelle ?

Tu es passionnée par l’organisation, la gestion et la comptabilité… Pour tout dire, tu rêves de devenir assistante virtuelle indépendante et d’épauler des entrepreneurs/entrepreneures qui détestent l’administratif ! 

Dans cet article, je fais le point avec toi sur le métier d’assistante virtuelle, les prérequis nécessaires à ton lancement et les étapes à suivre pour une entreprise optimale.

Mais avant de continuer, je me présente rapidement : je suis Clémentine Hédont, coach business et réseaux sociaux. J’accompagne quotidiennement des entrepreneures pleines d’ambition qui veulent faire décoller leur business et devenir des reines de la vente. Et dans tout ça, mes chouchoutes restent les assistantes virtuelles (j’adore des personnes organisées, méthodiques et rigoureuses !).

lancer son entreprise en tant qu’assistante virtuelle

Qu’est-ce que le métier d’assistante virtuelle freelance ?

Être assistante virtuelle, c’est un peu comme avoir un poste d’assistante dans une entreprise, sauf que là, c’est toi la boss ! En travaillant à ton compte, tu peux décider des clients/clientes avec qui tu travailles, des missions que tu acceptes et de l’organisation pour laquelle tu préfères opter. 

En étant assistante virtuelle en freelance, tu travailles sur plusieurs projets à la fois et pour différentes entreprises : taille d’entreprise variable, nombre de salariés changeant et surtout…  Des secteurs d’activité que tu choisis !

Les missions dont tu seras chargée (si tu l’acceptes) tourneront autour de la gestion administrative, de l’organisation des entreprises, de la facturation clients/clientes, de la pré-compta, etc. Bien entendu, la nature de tes missions est à définir avec chacun/chacune de tes clients/clientes. 

le métier d’assistante virtuelle

Existe-t-il des prérequis pour devenir assistante virtuelle ?

Pour devenir assistante virtuelle, il existe effectivement certaines conditions. Dans un premier temps, tu dois présenter des compétences administratives solides : une excellente organisation, une très bonne gestion et une méthodologie rigoureuse. Les tâches d’une assistante virtuelle peuvent s’avérer répétitives d’une mission à l’autre (bien qu’elles soient toujours différentes), il est donc judicieux de mettre en place certains processus, pour ne rien oublier. 

Le petit plus pour te différencier !

Ces dernières années, le métier d’assistante virtuelle prend de l’ampleur et séduit de plus en plus d’entreprises. Pour te démarquer, tu auras besoin de mettre en place une expertise différenciante. 

Pour ça, tu peux choisir la valeur ajoutée qui te correspond le plus (et la mettre en place) : maîtrise d’un outil particulier (comme Notion par exemple), des compétences juridiques, le montage de vidéos, ou que sais-je d’autre encore. 

Quelles étapes suivre pour se lancer en tant qu’assistante virtuelle indépendante ?

Ma spécialisation auprès des assistantes virtuelles me permet aujourd’hui de te proposer une méthodologie de lancement bien ficelée (j’en profite d’ailleurs pour remercier les assistantes avec lesquelles je travaille et qui nourrissent mes connaissances au quotidien). 

10 étapes  - assistante virtuelle indépendante

1) Définir ton « pourquoi ? »

Cette notion, tu la verras revenir à plusieurs reprises si tu te lances en tant qu’entrepreneure, et crois-moi : elle est essentielle. Ton « pourquoi ? » c’est la raison pour laquelle tu choisis ce métier, ce qui te pousses chaque jour à te lever et à réaliser les missions qui te sont confiées par tes clients/clientes.

2) Déterminer tes axes différenciants

Ce que j’appelle « les axes différenciants », c’est la valeur ajoutée que tu apportes à ton travail, ce qui fait que les professionnels/professionnelles veulent travailler avec toi et personne d’autre !

Comme je te le disais plus haut, c’est à toi de choisir la façon dont tu veux te démarquer : en acceptant de créer des contenus pour tes clients, en rédigeant certains documents, en montant des vidéos ou en chapotant des projets en internes. 

Si tu veux mon avis, ton axe de différenciation doit surtout se trouver dans quelque chose que tu aimes faire (au-delà de l’administratif), comme ça ce sera facile pour toi et tu ne te forceras pas à réaliser ces tâches.

3) Prévoir une offre avec des prestations et un prix (à l’heure ou au forfait)

Pour construire les bases de ton entreprise, tu auras besoin de savoir ce que tu vends et à combien tu souhaites le vendre. Pour ça, le mieux reste de créer un document référant sur lequel tu notes toutes les prestations que tu voudrais proposer et le prix que tu aimerais recevoir pour celles-ci. Pas de panique : avec le temps, tu pourras ensuite ajuster ton carnet de prestation et/ou revoir tes prix.  

4) Définir une cible précise

En entrepreneuriat, la « cible », c’est le public que tu vises, l’audience à laquelle tu t’adresses. Par exemple, si tu veux travailler uniquement avec des entreprises qui travaillent dans l’événementiel, tu devras ajuster ta communication pour apporter de la valeur à cette audience-là. Prendre position dans ta communication permet de te placer comme experte auprès de l’audience que tu vises, pour la mettre en confiance et lui donner envie de travailler avec toi.

5) Mettre en place une stratégie de communication pour être visible  

Si tu as pour objectif de devenir assistante virtuelle et de vivre de ton activité, tu devras communiquer sur ton existence. Parce que pour vendre tes services, tu dois montrer ce que tu proposes ! Pour ça, rien de mieux qu’une stratégie de communication à fort impact ! Il ne te reste qu’à choisir et définir celle que tu veux mettre en place.

6) Créer un canal d’acquisition pour générer des ventes

Un canal d’acquisition, c’est un moyen par lequel tes éventuels/éventuelles clients et clientes vont te trouver et interagir avec ton entreprise. Tout comme pour la communication, à toi de choisir ce que tu préfères : Instagram, LinkedIn, Facebook, site internet, podcast, etc. N’oublie pas : tu es entrepreneure et c’est toi qui choisis ce que tu veux faire (ou non) ! Cependant, si tu veux mon avis sur le sujet je suis une fervente adepte d’Instagram et de Linkedin ! ✔️

7) Prospecter

La prospection est d’une importance considérable lorsque tu entreprends, et si tu n’aimes pas ça, désolée (ou pas) de te dire que tu vas devoir t’y mettre quand même ! Par expérience, laisse-moi te dire que les personnes qui prospectent et celles qui ne le font pas ont des résultats tout à fait différents.  D’ailleurs, c’est parce que je crois profondément en la prospection que j’ai créé un coaching dédié à la prospection !

8) Faire des appels de vente

Faire des appels de vente, c’est prendre le temps d’échanger avec tes prospects, de répondre à leurs questions, de les mettre en confiance et de te placer comme experte de ton domaine ! Alors les appels de vente, on y va la tête haute, comme une girlboss prête à tout déchirer et on clôture avec des contrats signés ! 👸🏻

9) Signer tes premiers clients

Tu verras, la signature de tes premières missions sonnera comme une véritable victoire (et s’en est une) ! Alors, tu prendras progressivement confiance en toi, pour ne plus douter de tes capacités et continuer sur le chemin de l’entrepreneuriat comme une cheffe !

10) Développer son organisation et diviser ton temps

En devenant assistante virtuelle, tu décides de vendre ton temps à d’autres entreprises que la tienne. Mais il ne faut pas oublier ton business pour autant ! Tu devras penser à organiser ton temps et à diviser les plages horaires dont tu disposes pour travailler à la fois sur les missions confiées par tes clients/clientes et sur ton entreprise. Bienvenue dans le monde de l’entrepreneuriat girl ! 😎

Bonus : mes conseils pour réussir ! 

Je te l’ai dit, j’accompagne des assistantes virtuelles tous les jours, et j’ai pu apprendre à travers leurs propres erreurs (oui, les erreurs c’est normal !), je te partage donc aujourd’hui quelques conseils.

En tant qu’assistante virtuelle, la pire erreur est d’attendre que les clients/clientes arrivent à toi grâce au bouche-à-oreille ou un site vitrine. Tout cela n’est pas suffisant pour développer un business rentable. C’est pourquoi, lorsque ton entreprise est lancée, ta priorité numéro 1 devra être de mettre en œuvre toutes les actions te permettant d’atteindre tes objectifs financiers. 

Pour connaître le montant de ton chiffre d’affaires idéal, je te recommande de calculer combien d’heures (ou de forfait) tu dois vendre pour atteindre ton objectif. 

Par exemple : 

Pour atteindre 2 000 €/mois, j’ai besoin de signer 40h à 50 €.

Lorsque ce point est défini, il ne te reste qu’à fixer un créneau quotidien pour communiquer, te former à la vente et prospecte ! Désolée de te le dire, mais… on n’a rien sans rien, darling !

Toutefois, si tu as besoin d’un coup de pouce, je t’invite à consulter les coachings que je propose, pour t’aider à la prospection, à la vente et à la gestion de tes réseaux sociaux.

mes conseils pour réussir entrepreneuriat

Retrouve mon coaching business.

Aventure entrepreneuriale

Entrepreneure : je me lance en tant que social media manager / community manager à mon compte !

Une nouvelle aventure entrepreneuriale I community manager freelance :

Je suis très heureuse de vous annoncer que je démarre enfin mon aventure entrepreneuriale à temps plein ! 

Après 1 an au service com’ d’un grand groupe, 2 ans d’expérience en tant que community manager en agence et 1 an et demi d’entrepreneuriat, il est temps pour moi de prendre mon envol et de vivre pleinement de ma passion.

Retour il y a 1 an et demi en arrière : c’était avec une envie dévorante d’entreprendre, que dès ma 1ère année de master à l’école supérieure du digital j’ai commencé à développer ma micro entreprise tout en poursuivant mes études en alternance. Ce n’était pas sans craintes, puisque je n’avais à l’époque pas de modèle dans ma famille qui avait suivi le chemin de l’entrepreneuriat. 

Ça a été le début d’une expérience entrepreneuriale riche mais aussi remplie d’obstacles : 

Comment commencer mon projet ? 

Comment trouver mes premiers clients ? 

Comment gérer ma comptabilité ?…😵 

Mais avec une bonne dose d’apprentissage, de motivation et de soutien j’ai rapidement généré mes premiers revenus qui m’ont permis de développer mon projet. 😍

Aujourd’hui presque 2 ans plus tard, suite à un événement inattendu mais déclencheur, j’ai décidé de vivre pleinement de ma passion : accompagner les entreprises dans leur développement grâce aux réseaux sociaux afin d’atteindre leurs objectifs business. 🥰

C’est mon moment et je n’ai qu’une seule ambition : rendre mes clients heureux et être heureuse grâce à mon entreprise. 😎

Vous pouvez suivre mon aventure sur Instagram @socialclem_ et Linkedin Clémentine Hédont, où je partage mon quotidien d’entrepreneure. 

Quels services je vais proposer en tant que social media manager freelance ?

Aujourd’hui mon objectif est d’accompagner les prestataires de services à se démarquer de leurs concurrents et générer des leads grâce aux réseaux sociaux. Pour cela je propose de type de prestations en social media : 

Le community management : prise en charge à 100% :

Je prends en charge les réseaux sociaux de mon client qui va me les déléguer à 100% pour se concentrer sur son cœur de métier et générer de la performance. Pour cela je vais concevoir une stratégie, créer et optimiser les pages des réseaux sociaux, concevoir et publier les contenus, animer le compte et faire la modération, mettre en place une routine d’engagement et analyser les résultats chaque mois. L’objectif va être de gagner en notoriété, se différencier des concurrents et générer des contacts pour de potentielles ventes.

Le coaching réseaux sociaux : formation pour être autonome 

J’accompagne le client pendant 4 semaines pour le former à la gestion de ces réseaux sociaux. Ensemble nous allons optimiser ses comptes réseaux sociaux, créer une stratégie de contenus avec une identité visuelle, mettre en place les publications, concevoir une et déployer une stratégie de vente. A la fin de la formation le client sera en capacité de gérer ses réseaux sociaux et d’obtenir des résultats en passant à l’action. 

Je suis très heureuse à l’idée d’accompagner des entrepreneurs passionnés ! 

Vous êtes intéressé par mes prestations de community manager ? 

Contactez-moi en remplissant le formulaire de contact ou via mail directement : clementine.hedont@gmail.com

Comment propulser son business avec les réseaux sociaux ?

Comment propulser le business des entrepreneurs grâce aux réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui une véritable opportunité commerciale pour atteindre ses cibles, avec 4,66 milliards d’internautes dans le monde en 2021 (source le blog du modérateur). Les entreprises l’ont bien compris et sont de plus en plus présentes sur ce canal. La concurrence est accrue, il est désormais nécessaire de se faire sa place sur les réseaux sociaux. 

Après 3 ans d’expérience au métier de social media manager en agence, et bientôt 2 ans à mon compte je vous partage mon expertise basée sur mes expériences et mes études. 

1. Pourquoi les réseaux sociaux sont une opportunité pour les entrepreneurs ?

Avec 2,85 milliards d’utilisateurs sur Facebook, 1.1 milliard d’utilisateurs Instagram ou encore 12.1 millions d’utilisateurs sur Linkedin tout le monde est aujourd’hui présent sur les réseaux sociaux. Chaque type de produit et service peut trouver sa cible par genre, âge, centre d’intérêt… Grâce à une stratégie adaptée, les entrepreneurs peuvent atteindre leurs objectifs business.

J’ai lancé mon auto-entreprise de service en réseaux sociaux il y a bientôt 2 ans, pour propulser les business des entrepreneurs grâce aux réseaux sociaux. J’ai décidé de cibler les entrepreneurs, pour accompagner une cible que je comprends, qui a le budget pour travailler avec un freelance et non une agence, et avec qui je pourrais partir de 0 pour les aider à se développer au maximum. 

J’ai découvert leurs différentes problématiques et besoins :

  • Besoin de gagner en visibilité et notoriété
  • Nécessité de se démarquer sur un marché très concurrentiel 
  • Attirer de nouveaux clients 
  • Vendre ses produits ou services
  • Développer son réseau 

Pour les aider j’ai mis en place différents services grâce aux compétences que j’ai acquises lors de mes études et de mes expériences. Voici les services que je propose : 

  • Community management : 
    • Conception de stratégies réseaux sociaux sur-mesure
    • Création de contenus chaque mois via un calendrier éditorial 
    • Modération 
    • Reporting 
    • Organisation de jeu-concours et d’opérations d’influence 
  • Coaching : 
    • Création de stratégies en collaboration avec le client
    • Formation du client à créer des contenus (textes & visuels) & animer ses réseaux
    • Accompagnement sur le lancement de la stratégie de contenus 
    • Suivi régulier 

Les réseaux sociaux sont donc désormais accessibles pour les entrepreneurs qui peuvent se faire accompagner et aider pour développer leur business.

2. Pour quel type d’entrepreneurs les réseaux sociaux sont-ils intéressants ? 

Les réseaux sociaux s’adaptent à tout type de business, grâce à la présence d’une cible très large. Toutefois, chaque business nécessite une stratégie spécifique selon la prestation ou le produit vendu. Voici les différents types d’entrepreneurs qui peuvent être accompagnés sur les réseaux sociaux : 

  • Entrepreneurs de service : 

Les entrepreneurs qui vendent des services (webmarketing, coiffure, gestion, organisation d’événements…) ont leur place sur les réseaux sociaux. 

Ils peuvent par exemple communiquer sur Linkedin pour atteindre une cible professionnelle en BTOB ou encore sur Instagram pour atteindre une cible en BTOC. Ils vont pouvoir attirer leur cible en partageant des contenus éducatifs sur leur expertise à 80% et parler de leur service à 20% pour convertir. 

Par exemple, une coiffeuse pourra partager des contenus-conseils pour l’entretien  des cheveux, des tutoriels coiffures, ou encore les tendances du moment pour conseiller de potentiels clients. Puis valoriser ses services et les retours clients pour attirer des prospects et fidéliser la clientèle existante.

  • Entrepreneurs e-commerçants : 

Les entrepreneurs qui vendent des produits (entrée, moyenne et haut de gamme) peuvent atteindre leur cible et générer des ventes sur les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux depuis 2018 développent des fonctionnalités e-commerces comme Facebook et Instagram qui proposent désormais des catalogues pour vendre les produits. Les publicités ADS permettent également de convertir des ventes en renvoyant sur les pages produits directement. 

Par exemple pour l’un de mes clients au sein de l’agence Staenk qui vend du whisky, j’ai généré 1850€ de ventes avec un budget de 300€ sur le mois de lancement. Pour cela j’ai mis en place des publicités sur Facebook et Instagram avec pour objectif de générer des conversions. 

3. Comment accompagner les entrepreneurs sur les réseaux sociaux ?

Les entrepreneurs doivent se faire accompagner par des experts des réseaux sociaux (coach réseaux sociaux, social media manager, community manager) pour développer une stratégie impactante en plusieurs étapes. 

  1. Définir les objectifs : 

Tout d’abord il faut définir des objectifs SMART donc clairs, atteignables, réalistes, définis temporellement pour adapter la stratégie. Voici quelques exemples d’objectifs SMART sur les réseaux sociaux : 

  • Gagner 100 abonnés en 1 trimestre sur Instagram 
  • Générer 5 ventes/mois sur Instagram et Facebook
  • Développer son réseau en ajoutant 50 leads qualifiés sur Linkedin/mois 

Les objectifs vont bien sûr être amenés à évoluer selon le développement du business.

  1. Déterminer les cibles

Il est essentiel de déterminer des cibles précises (des personae) pour adapter sa stratégie sur chaque réseau. Pour cela il faut créer des personnages types : genre, situation, âge, niveau de vie, métier, famille, média… Afin de choisir le bon réseau et d’adapter la ligne éditoriale, donc le ton, le vocabulaire, les thématiques des contenus. 

Par exemple, on va adapter son langage si on s’adresse à des adolescents et privilégier des réseaux comme Snapchat ou Tiktok. En revanche, si on s’adresse à des parents de 45 ans, on va plutôt se diriger vers Facebook ou Linkedin.

Voici un exemple d’un personae type (source Trimardeau) :

  1. Choisir les réseaux en fonction des cibles 

Aujourd’hui il existe un large panel de réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Tiktok, Youtube, Linkedin, Snapchat ou encore Reddit… Chaque réseau a sa cible avec ses propres centres d’intérêt. Par exemple, le réseau social Twitch est ciblé sur les passionnés de jeux vidéo. 

Voici une infographie qui démontre le nombre d’utilisateurs sur les réseaux les plus populaires (source agence Tiz) : 

Pour les entrepreneurs je recommande les réseaux sociaux suivants (à choisir selon les cibles) : 

  • Instagram : le réseau de l’image/vidéo par excellence, génère aujourd’hui beaucoup d’engagement auprès d’une cible large : 15/60 ans, hommes et femmes, sur des activités de e-commerce (fonction shopping) mais aussi sur des prestations de services. 
  • Facebook : restant le réseau numéro 1, des cibles larges (mais vieillissantes) sont présentes sur ce réseau. Bien que l’engagement baisse sur les contenus naturels, l’outil publicitaire est excellent pour gagner en visibilité et générer des ventes. 
  • Tiktok : ce nouveau terrain de jeu permet d’atteindre une cible jeune 12/25 ans sur différents secteurs d’activité : beauté, mode, food ou encore événementiel. Pour les entrepreneurs c’est également un moyen de se faire connaître en partageant leurs produits ou conseils/services. 
  • Linkedin : c’est le réseau idéal pour toucher les professionnels de 20 à 60 ans, parfait pour vendre ses services ou encore trouver des partenaires commerciaux et collaborateurs. 
  • Pinterest : pour générer du trafic, Pinterest est le meilleur réseau. Pour les sites e-commerce notamment grâce à son système d’épingle et de publicité ADS il permet de convertir du trafic. 

Il y a bien sûr d’autres réseaux comme Twitter pour partager l’actualité, Twitch pour faire des lives et se faire connaître dans l’industrie du jeu vidéo ou encore Snapchat pour toucher les jeunes de 14/18 ans.

4. Concevoir une ligne éditoriale 

Il est essentiel de définir une ligne éditoriale pour créer une identité textuelle et visuelle qui correspond à l’image de la marque de l’entrepreneur. Pour cela il faut définir le ton qu’il va utiliser dans ses communications pour s’adresser à sa cible, avec les mots-clés adaptés et une charte graphique cohérente. 

En termes de stratégie, il est indispensable de désigner les hashtags pour référencer les publications selon le produit, le service ou encore la localisation. Les horaires de publications sont également essentiels pour être visible par l’algorithme. En effet de manière générale, les algorithmes mettent en avant les posts qui ont de l’engagement dans l’heure qui suit leur publication. La régularité doit être également de mise, je recommande au grand minimum une publication à forte valeur ajoutée par semaine et par réseau. Le rythme idéal étant de 3 à 7 par semaine. 

  1. Mettre en place des calendriers mensuels

Pour réussir à être régulier dans le partage de contenus, il faut s’organiser. Pour cela je recommande de concevoir des calendriers mensuels, avec l’ensemble des contenus réseaux sociaux : visuels, textes, vidéos et stories. 

Cela permet de s’organiser, de planifier et de faire valider les publications en amont par le client. Bien entendu, une fois validé, il faut programmer chaque contenu. Pour cela je recommande l’outil Facebook Creator Studio pour Facebook et Instagram et Hootsuite pour les autres réseaux. 

  1. Animer et modérer

Nous ne l’avons pas encore abordé, mais sur les réseaux sociaux le plus grand challenge est de bâtir une communauté autour d’une marque. Cela nécessite de l’animer. Pour cela il faut interagir avec les abonnés. 

Voici quelques recommandations pour échanger et créer du lien avec sa communauté : 

-> Echanger par message 

-> Échanger via des stories interactives (sondage, foire aux questions, prise de parole face caméra ou encore des lives) 

-> Mettre des appels à l’action dans chaque description 

La modération est également une étape primordiale. Cela consiste à traiter tous les messages entrants des abonnés, ce qui permet de gérer sa clientèle et ses prospects. Souvent des questions récurrentes reviennent sur les produits et les services. Je recommande de concevoir un document répertoriant les réponses à ces questions pour gagner en rapidité, et de prendre un petit temps chaque jour pour cette tâche.

  1. Créer des opérations

Comment booster ses réseaux sociaux ? Afin de gagner en visibilité sur ses réseaux sociaux, il faut organiser des opérations : sponsoring, jeu-concours et influence. En effet, le contenu naturel n’est pas toujours suffisant pour atteindre ses objectifs commerciaux.

La publicité sur les réseaux sociaux : c’est un premier levier qui permet de booster une publication grâce à un budget ou bien de créer une publicité à part entière pour atteindre un objectif (vente, abonné, lead…) 

Le jeu-concours : cette opération a pour objectif de faire gagner un bien ou un service à sa communauté. Grâce aux conditions (abonnement,like et partage) le jeu-concours peut générer de nouveaux abonnés et de l’engagement. C’est donc un outil performant pour être visible. 

L’influence : les influenceurs de 5000 à 5 millions d’abonnés ont un véritable impact sur les réseaux sociaux. Collaborer avec eux permet d’être visible auprès de leur communauté. C’est donc une opportunité intéressante pour les marques et entrepreneurs. Il est aussi courant de collaborer entre entrepreneurs pour grandir ensemble sur les réseaux. 

En mettant en place régulièrement des opérations, un entrepreneur va voir sa notoriété grandir et atteindre petit à petit ses objectifs. 

  1. Être régulier et avoir une vision à long terme 

Bien sûr, les community manager n’ont pas de baguette magique ! Pour grandir sur les réseaux sociaux et atteindre ses objectifs commerciaux, il faut être patient et persévérant. C’est en étant régulier, en prospectant par message, en mettant en place des opérations que le travail va porter ses fruits. 

4. Comment analyser les résultats en community management et les améliorer ?

Déterminer des KPI, c’est-à-dire des indicateurs de performance en fonction de ses objectifs, est un outil utile pour analyser ses résultats. 

Sur les réseaux sociaux comme sur un autre outil, il faut analyser régulièrement les résultats de ses contenus pour comprendre et s’améliorer. Je recommande de faire un reporting à la fin de chaque mois. 

Voici des indicateurs que je recommande d’analyser : 

  • Le nombre d’abonnés : objectif de notoriété
  • Le nombre de like/commentaire/partage : objectif engagement 
  • Le nombre de leads générés ou de vente : objectif de conversion 

Pour cela je conseille soit de faire un simple tableau Excel, ou bien d’utiliser l’outil Google Data Studio. En fonction des résultats, adaptez les opérations chaque mois.

[exemple d’un reporting]

5. Exemple d’opération

  • ED Assistant : 

Je travaille en freelance pour Eloïse, fondatrice de ED Assistant. Elle accompagne les entrepreneurs sur toute la partie administrative pour leur permettre de se focaliser sur leur cœur de métier. 

Nous avons mis en place une stratégie de contenus sur Linkedin et Instagram qui lui ont généré 3 clients en 1 mois, grâce à des publications à forte valeur ajoutée. Pour intéresser sa cible nous partageons des conseils en gestion administrative qui aide les entrepreneurs.

Nous avons également présenté ses services pour intéresser sa cible et vendre des prestations. 

Cas client social media

Conclusion 

En conclusion les réseaux sociaux sont aujourd’hui des outils essentiels pour répondre aux ambitions des entrepreneurs : être visible, acquérir des clients, vendre des produits, développer un réseau fort, être crédible, faire sa place vis-à-vis de la concurrence.

Bien sûr, les réseaux sociaux s’intègrent dans un écosystème digital complet (site web, stratégie emailing, inbound marketing, référencement naturel et payant etc…). Il est donc essentiel d’avoir une vision et une stratégie globale. 

Le rôle de l’expert réseaux sociaux est particulièrement utile pour coacher, accompagner et former tout entrepreneur sur ces canaux. 

Choisir son Master

Comment choisir son Master ?

Comment choisir son master ?

Aujourd’hui je viens vous présenter mes conseils et ma méthode pour choisir votre master. Étant moi-même étudiante en Master, j’ai eu un choix important à faire après ma licence E-Business. Mes recommandations vont être axées sur le domaine du marketing et de la communication, mais bien sûr aussi sur ma méthode est générale.

-> Je précise que cet article est totalement partial et relate de mon avis ainsi que de mon expérience. 

Master spécialisé ou généraliste ?

Choix d’un Master spécialisé ou d’un Master généraliste ?

La première question que je me suis posée après ma licence était : est-ce que je choisis un Master spécialisé ou un Master généraliste ? En effet, en comparant les formations, je me suis rendue compte que le choix s’imposait. 

Je pense qu’aujourd’hui il y a beaucoup de profils généralistes, et que de ce fait suivre ces formations ne permet pas de se différencier sur le marché du travail. Toutefois, vous pouvez choisir cette alternative si vous voulez changer totalement de filière en arrivant en Master. Par exemple pour passer de 3 ans de licence en maths à un Master en communication.

Sinon je recommande plutôt de faire le choix d’une spécialisation, afin d’intégrer/créer un poste de travail avec une réelle expertise. Par exemple, si vous choisissez le secteur du digital, définissez l’expertise que vous souhaitez et dirigez-vous vers un Master en User eXperience, en Data, en stratégie digitale ou encore en création digitale. 

Pour connaître la spécialisation qui est faite pour vous, basez-vous sur vos expériences, vos goûts ainsi que les programmes proposés. Je recommande également de prendre les informations directement auprès des écoles qui pourront vous aiguiller dans votre choix. Personnellement, j’ai pris rendez-vous à mon école (l’ESD) afin de demander conseil au responsable pédagogique. Je vous conseille aussi d’interroger des étudiants de différentes écoles afin de recevoir des avis fondés sur les formations.

Master en initial ou en alternance ?

Master en initial ou en Master alternance ?

Aujourd’hui, la majorité des formations sont disponibles en initial et en alternance, il y a donc là aussi un choix à faire. Pour ma part j’ai fait la première partie de mes études en initial, et la deuxième partie en alternance, je peux donc vous partager mon avis et mes recommandations.

De mon point de vue, l’objectif d’un master est de se former à un métier et de rentrer dans le monde du travail ou de créer sa propre entreprise. L’alternance est pour moi la meilleure alternative pour se former, avoir un CV et des compétences solides. 

Un profil avec des expériences professionnelles sera plus avantageux qu’un profil sans ou avec seulement un stage aux yeux d’un recruteur. 

L’alternance m’a permis de trouver ma vocation, comprendre ce que je voulais et ce dont je ne voulais pas. Cela a été riche aussi humainement et m’a permis de prendre une certaine maturité.

Je constate que beaucoup d’étudiants ne se lancent pas par peur de rentrer dans le monde du travail, mais je crois que retarder cette arrivée n’enlève pas le problème mais l’envenime.

Mon conseil : lancez-vous, mettez-vous en avant avec vos meilleurs atouts auprès des entreprises, laissez-vous rêver et donnez-vous les moyens d’atteindre le job de vos rêves.

Si toutefois la formation de vos rêves n’est pas en alternance, essayez d’avoir au moins un/deux stage(s) de 6 mois pour acquérir des expériences et confirmer votre orientation.

Comparaison des écoles et des formations 

Comparaison des écoles et des formations

Comment j’ai choisi mon Master ? Aujourd’hui je vous partage mes critères pour comparer les formations et faire le choix de son Master. 

Le programme :

C’est évidemment un critère très important, selon vos ambitions et surtout le métier que vous visez. Choisissez un programme qui soit également adapté à vos compétences et renseignez-vous sur la qualité de celui-ci auprès des étudiants.

Le diplôme :

Le diplôme doit être selon moi reconnu par l’État pour faciliter l’insertion professionnelle.

Le rythme d’alternance/le stage :

Par expérience, le rythme d’alternance est primordial pour bien coordonner cours et entreprise. Je recommande plutôt d’avoir cours 1j/semaine comme à l’ESD plutôt que 1 semaine cours / 2 semaines entreprise, qui coupe et ne facilite pas le suivi des projets. Dans le cadre d’un stage, il est préférable d’avoir au moins 2 stages de 6 mois durant le Master. 

Le retour des étudiants :

Echanger avec les étudiants de l’école est, de mon point de vue, bien plus important que la communication de l’école ou encore son classement. Cela vous permettra de comprendre concrètement la qualité de l’enseignement, l’accompagnement pédagogique, le soutien, l’ambiance etc. 

La localisation :

Etre dans sa ville est plus confortable ou bien viser une destination qui nous attire est un plus. La localisation est donc un réel plus selon moi. Toutefois il faut être prêt à devenir mobile pour atteindre ses ambitions et intégrer une école.

La réputation :

Ce critère est important aussi, je m’explique. Je ne parle pas de la réputation dans le sens où il s’agit d’une école connue mais plutôt des valeurs. J’ai appris que certaines écoles préservent par exemple des partenariats avec des entreprises qui harcelaient les étudiant(e)s et fermaient les yeux sur ces pratiques. De ce point de vue, il est vraiment essentiel de se renseigner pour éviter de fréquenter des établissements aussi peu éthiques.

Le classement :

Je pensais que c’était un bon indicateur, puis en visitant les écoles bien classées, analysant les programmes, échangeant avec les élèves, j’ai été très déçue. Cet indicateur n’est pour moi pas fiable.

Le concours :

Les admissions sont une formalité qui demande certaines compétences. Cela ne doit pas être un frein au choix du master. 

Journée porte ouverte :

personnellement, cela m’a aidé à comprendre l’ambiance de l’école, analyser la qualité du programme et de l’enseignement. J’ai notamment été mal conseillée dans certaines écoles de publicité, et j’ai compris que c’était un mauvais choix. Effectivement avec le contexte il est difficile d’y participer, néanmoins si vous en avez la possibilité, allez-y.

Choix du master

Mes conseils & mon retour d’expérience – Master  

Mes conseils et mon retour d'expérience - Master

Après 1 an et demi en Master et malgré le contexte sanitaire, je suis très contente de mon école. J’ai fait le bon choix, grâce à la bonne méthode. J’ai choisi une école à taille humaine, avec un bon suivi, un bon encadrement, une ambiance joviale. J’ai la sensation d’avoir acquis les compétences nécessaires et j’ai pu travailler dans 2 agences de communication et marketing. 

Résumé de mes conseils : 

  • Mettre en place une méthode. (voir mon tableau) 
  • Écouter les avis des étudiants : sonder un large panel pour comprendre la qualité de l’école et l’ambiance.
  • Garder en tête que ce n’est pas un choix décisif, que le plus important n’est pas le diplôme, mais la personne que vous êtes (motivation, façon de penser, compétences) et qu’on ne fait pas le même métier toute une vie donc ne vous mettez pas la pression !

Retrouvez mon article : mon parcours du Bac au Master.

Mon métier de community manager

Mon métier de community manager / social media manager / consultante social media

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous présenter mon métier de community manager, social media manager, consultante social media.

  • Qu’est-ce que le métier de community manager ?
  • Comment devenir community manager ?

Je vous livre tout dans cet article !

Community manager – missions / métiers 

Premièrement en quoi consiste le métier de community manager ?

Mon métier à pour vocation de développer les réseaux sociaux de clients pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Je définis donc une stratégie complète et je l’applique en créant et publiant des contenus chaque mois.

Je m’occupe également de faire la modération, c’est-à-dire traiter tous les messages et commentaires. Enfin j’analyse les statistiques en fonction des objectifs et de l’évolution par rapport aux périodes précédentes. Pour certains clients, je suis aussi amenée à faire de la publicité sur les réseaux sociaux et à organiser des partenariats influenceurs.

Comment fonctionne la gestion des réseaux sociaux mensuel pour les professionnels ?

Pour gérer les réseaux sociaux de mes clients, je prépare d’abord chaque mois un calendrier éditorial par client avec les contenus (textes + visuels) et les dates de publication. 

Ensuite, je l’envoie au client pour validation. Puis une fois validé/corrigé, je programme les publications. Je m’occupe aussi toutes les semaines de la modération pour chaque client. De plus, j’envoie un reporting avec les résultats analytics.


Lorsque le client souhaite développer plus rapidement sa communauté, vendre ses produits ou encore gagner en notoriété, je propose des opérations publicitaires et d’influence. Cela permet de booster rapidement les réseaux sociaux pour atteindre les objectifs commerciaux.

Social media manager – mon parcours

Comment je suis devenue social media manager ? Après un BTS assistant de manager dans lequel j’ai réalisé deux stages en communication, j’ai décidé de poursuivre mes études en licence pro. E-business en alternance. Pendant cette année d’études, j’ai appris la communication digitale, avec la création de stratégie social media. Cela m’a vite intéressé et plu, je l’ai mis en application notamment avec mes propres réseaux sociaux. 

Pour développer mon expertise en social media, j’ai continué mes études en Master expert en stratégie digitale à l’ESD Lyon. Durant ma première année de Master, j’ai réalisé mon alternance en agence de communication en tant que chargée de communication digitale. J’ai donc créé des stratégies social media et mis en place du community management pour mes clients.

En parallèle, je me suis lancée en freelance social media et communication digitale. Enfin cette année, j’ai continué mon Master en alternance dans l’agence de webmarketing Staenk, en tant que consultante social media.
Pour devenir community manager / consultante social media j’ai donc suivi des études en communication digitale et webmarketing, mais aussi appris sur le terrain grâce à mes alternances, ainsi qu’à l’entrepreneuriat.

Community manager – mes conseils

Pour devenir community manager je vous recommande de suivre des études ou une formation en communication digitale. La formation me paraît essentielle pour apprendre à développer une stratégie social media complète, rédiger des contenus et créer des visuels. Je vous recommande également de choisir une formation spécifique pour ce qui est de la publicité sur les réseaux sociaux. 

Est-ce qu’un Master en communication digitale est nécessaire ? Honnêtement je pense que, comme dans l’ensemble des métiers du digital, l’essentiel est la pratique. Il ne me paraît donc pas indispensable d’avoir un Master, une formation et de l’entraînement me semble suffisant.

Si vous souhaitez avoir une première expérience, il me semble que le meilleur choix est de faire un stage en agence de communication ou en agence de webmarketing, pour être formé et pratiquer en même temps.

Vous souhaitez un accompagnement personnalisé sur vos réseaux sociaux ? Contactez-moi directement par mail : clementine.hedont@gmail.com 

• MES RÉSEAUX SOCIAUX•

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Copie de Copie de Copie de comment être crédible lorsque l'on est jeune _

Mon job de rêve en tant que début de génération z / bref j’ai 20 ans.

Je vois beaucoup d’hypothèses passer à notre sujet : les millennials / la génération Z. Qui de mieux pour en témoigner que nous-même ?

Les millennials, nous sommes une génération née entre 1980 et 1999. Pour ma part je suis née en 1998, je me rapproche plus de la génération Z et je me reconnais également dans leur vision des choses. Grâce à mes expériences en entreprise, mes rencontres et mes recherches, j’ai constaté que nous n’avions pas exactement les mêmes attentes que les générations précédentes.

Aujourd’hui je souhaite vous apporter mon témoignage, bien sûr il ne s’applique pas à toutes les personnes de ma génération. (il m’est propre)

J’ai commencé à intégrer le monde de l’entreprise à 17 ans lors de mes premiers stages et de mes jobs étudiants. J’avais à l’époque une image faussée et stéréotypée de l’entreprise, du patron autoritaire et du manque de flexibilité.

Puis j’ai eu différentes expériences, qui m’ont permis de connaître le monde de l’entreprise, d’en apprendre les codes et de cerner mes besoins pour être épanouie au travail.

Effectivement, être épanouie au travail a toujours été un de mes objectifs. Après avoir analysé des expériences de personnes issues  d’autres générations, j’ai remarqué que nombre d’entre elles ont subi un travail qui ne leurs plaisaient pas. Cela a bien sûr affecté leur bonheur global, puisque l’on passe 70% de notre temps au travail. Cela m’a donc motivée à trouver ma vocation pour m’épanouir au quotidien, j’ai donc fait de mon métier une priorité.

J’ai alors défini mes attentes sur différents axes : les valeurs partagées avec les personnes au sein de l’entreprise, l’ouverture au changement, l’écoute des idées, la prise de responsabilité, l’ambiance au sein de l’équipe, le droit à l’erreur, la reconnaissance.

Tout d’abord dans ma première expérience, la prise de responsabilités et d’initiatives a été source de satisfaction. On m’a donné la chance de proposer mes idées et de conduire des projets. Cela m’a apporté beaucoup de fierté et de challenge. J’ai aussi été boostée par la reconnaissance et la confiance de ma supérieure. L’ambiance d’équipe a également été un pilier durant mon alternance. Cela m’a permis de me sentir bien moi-même, et motivée au travail. J’aspire aussi à être entourée de personnes ouvertes d’esprit, partageant mes valeurs de tolérance et de respect qui me paraissent indispensables pour une réussite collective, la diversité est donc un véritable plus qui m’encourage à intégrer une équipe.

En revanche, ce que j’ai moins apprécié durant mes jobs étudiants était la répétition des tâches, le management autoritaire, et l’impossibilité de prendre des initiatives. J’ai également été surprise par le manque de reconnaissance et parfois d’écoute pour le travail accompli. La répétition des tâches, notamment sur des postes à la chaîne a été source d’ennui, de frustration et de mal physique. J’ai conclu que lorsque l’on aime être au cœur de l’action, créer des choses et apporter des idées ce n’est pas une source de bien-être que de faire la même tâche en continu. Je pense que tout dépend de la personnalité de l’individu et qu’il faut choisir un poste et des missions en fonction de ses besoins.

Après 3 ans en entreprise : 3 stages, 1 année d’alternance, et 5 jobs étudiants, j’ai défini réellement mes attentes pour mon futur job :

  • Une entreprise qui partage mes valeurs : l’ouverture d’esprit, la tolérance, la bienveillance, l’engagement et la créativité.
  • Un travail et une équipe qui me permettent d’apporter mes idées, mon énergie et de mener des projets. Cela induit également une culture d’entreprise ouverte au changement et à l’évolution. Étant de nature entrepreneuse c’est très important pour moi. J’ai aussi le goût du challenge et j’aspire à sortir de ma zone de confort pour me dépasser.
  • Des missions variées qui me permettent de développer mes compétences et de répondre à ma curiosité et mon besoin d’apprendre.
  • L’ambiance d’équipe : je serais davantage motivée si je suis entourée d’une équipe soudée avec une bonne entente.

A présent mon souhait est de réaliser différentes expériences, pour développer au maximum mes compétences et dépasser mes limites !

Je pense que ces attentes peuvent effrayer certains recruteurs, pourtant nous sommes une vraie valeur pour une entreprise. Remplis d’énergie, de curiosité et d’enthousiasme nous sommes prêts à nous investir et à apporter nos idées au service de l’entreprise.

Pour conclure, je dirais que ce qui démarque notre génération réside dans le fait que nous ne voyons pas le travail comme une obligation sociale mais comme l’exercice d’une activité que l’on a choisie.

            Et vous quel est votre job de rêve ?

comment être crédible lorsque l'on est jeune _

Comment être crédible en entreprise lorsqu’on est jeune ?

 

C’est une question que je me suis posée, en arrivant en entreprise cette année à 20 ans dans le cadre de mon alternance.

En effet il n’est pas toujours évident d’être pris au sérieux lorsque l’on est jeune en entreprise. Pourtant, très souvent nous arrivons en entreprise motivé, déterminé pour apprendre et mener des projets et sommes prêts à s’investir pour l’entreprise. Nous nous considérons comme des salariés à part entière et souhaitons être considérés de la même façon par nos collègues.

Pour parvenir à répondre à cette problématique et devenir crédible en entreprise, @Charline Caron nous propose de travailler sur notre image.

 

Comment travailler son image pour gagner en crédibilité ?

Tout d’abord il faut s’adapter à son secteur d’activité et au contexte. Par exemple on pourra adopter un style plus tendance et décontracté en startup et plutôt classique dans un secteur formel comme celui de la banque.

Dans votre look, restez nuancé et mélangez des pièces tendances avec des pièces plus classiques, utilisez des couleurs soutenues avec des tons neutres etc.

Le langage non verbal et votre posture vont également influencer le regard que votre interlocuteur vous portera, adoptez donc une bonne posture (droite, épaule ouverte, torse dégagé… et portez attention à votre gestuelle, pour montrer que vous êtes ouvert à l’échange) et surtout soyez professionnel. Si vous souhaitez plus d’informations sur ces sujets je vous conseille de consulter la chaîne de Charline qui propose également des vidéos à ces sujets.

Le meilleur conseil est bien sûr de rester authentique et naturel, ce qui sera toujours apprécié par vos interlocuteurs, en montrant le meilleur de vous-même grâce à ces quelques conseils.

 

Les choses à éviter :

  • Porter trop de pièces fortes et tendances : bien sûr on veut être tendance et dynamique, mais attention à ne pas porter trop de pièces tendances dans une même tenue, car cela accentue le fait d’être jeune. (Sauf dans le cadre d’un travail dans un secteur créatif.)
  • Attention aux couleurs : vous pouvez porter des couleurs si vous le souhaitez mais pensez à composer votre tenue avec des couleurs neutres.

 

Quelle attitude adopter ?

Gardez confiance en vous, peu importe votre niveau d’expérience et de compétence c’est grâce à votre confiance que vous allez être pris au sérieux et réussir à développer vos projets, vos ambitions et atteindre vos objectifs. Votre jeunesse est un atout, gardez votre fraîcheur et votre dynamisme !

Je vous invite à regarder la vidéo de Charline Caron, experte en première impression que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un meetup, je vous recommande sa chaîne !

https://www.youtube.com/watch?v=vvG0ztfB9BE

Copie de Charity Bake Sale

GOOGLE MAPS DÉPLOIE LA RÉALITÉ AUGMENTÉE

Déploiement en cours

Bientôt vous pourrez retrouver la navigation en réalité augmentée sur l’application Google map ! Cela vous permettra de vous repérer plus facilement pendant vos trajets, notamment à pied.

Source : The Wall Street Journal.

Comment ça fonctionne ?

Vous activez le bouton réalité augmenté, et le GPS vous géolocalise. Puis votre caméra est activée pour afficher votre environnement en direct. Vous recevrez directement les instructions sur votre écran en temps réelle.

Démonstration ?